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Porteur d'espoir


Porteur d’espoir 2012

Caroline Rodrigue lors de la remise du prix Porteur d’espoir 2012. (Prix crée par Amaya Orchidée)

Caroline Rodrigue

Saint-Basile-Le-Grand

Caroline est une passionnée de l’environnement depuis qu’elle est toute petite. C’est en 1999, au sein de l’organisme Équiterre, qu’elle débutera sa carrière en tant que militante environnementale. Elle occupera un poste au conseil d’administration de l’organisme de 2002 à 2004. En 2006, elle fonde avec d’autres citoyens de Saint-Basile-le-Grand qui ont à coeur les causes environnementales  l’organisme «  Action pour l’environnement de Saint-Basile-le-Grand » qui porte aujourd’hui le nom de « Action pour un environnement sain (apes1.org) » . Elle y est alors élue comme présidente et porte-parole. Au sein de l’APES, elle contribuera à la mise sur pied de projets qui ont pour objectif commun d’améliorer la qualité de vie environnementale des citoyens de tous âges.

Depuis janvier 2009, elle est aussi chroniqueuse pour l’émission « Virage vert » à la télévision communautaire et conférencière sur des sujets traitant de la protection de l’environnement et de l’engagement citoyen pour différents organismes. En 2011 – 2012, elle propose un concept télé à la télévision communautaire de la Vallée-du-Richelieu, TVR9 qui accepte de réaliser l’émission. C’est donc avec la même conviction de l’importance d’inciter les gens à consommer plus localement qu’elle réalisera et animera l’émission de la terre à la table.

Porteur d’espoir 2011

Louise Gratton
Sutton

Louise Gratton est écologiste et active dans ce domaine depuis plus de 30 ans. Elle
œuvre bénévolement au sein d’organismes et comités tant binationaux que locaux depuis 1984. Au début des années 2000, elle fondait, avec deux collaboratrices, le Corridor appalachien où elle agit toujours à titre de secrétaire du conseil d’administration et aviseur scientifique. Depuis sa création, la superficie de territoire protégé en terre privée dans le sud-ouest des Cantons-de-l’Est a été multipliée par six, s’établissant aujourd’hui à plus de 8 700 hectares. Bien que voué à la protection des milieux naturels des Appalaches, c’est au sein de cet organisme qu’elle a mis en place les assises qui devaient changer la perception qu’avait la population de Sutton de l’aménagement du territoire. Madame Gratton a travaillé sans relâche afin que la conservation de la biodiversité aille au-delà de la désignation d’aires protégées et ait une incidence sur toute décision concernant l’aménagement du territoire. Le travail accompli est remarquable et unique au Québec.

Madame Gratton est membre fondatrice de deux autres organismes de conservation : l’Association de conservation du Mont-Écho, et Deux Pays, une Forêt (Two Countries, One Forest), un organisme binational pour soutenir la protection des écosystèmes de la région des Appalaches dont elle est toujours administratrice.

Elle est aussi impliquée dans de multiples organismes et comités (Amis de la tourbière de Saint-Joachim-de-Shefford, The Wildlands Network, Table de concertation sur la conservation du Ministère du développement durable, de l’environnement et des Parcs). Elle participe toujours à titre de bénévole aux travaux de la Commission sur les ressources naturelles et le territoire de l’Estrie au nom du Corridor appalachien et siège, en tant que citoyenne, au Comité consultatif en urbanisme de la municipalité de Sutton, rebaptisé à sa demande, Comité consultatif en urbanisme et développement durable.

Porteur d’espoir 2010
Aliette Lajoie, Saint-Edmond-de-Grantham

Enseignante retraitée et bénévole impliquée en environnement depuis plus de 20 ans, Aliette Lajoie est un exemple remarquable d’engagement citoyen. Représentante de son école au comité environnement de la Commission scolaire Marguerite Bourgeoys de 1990 à 2001, elle continue sont implication dans la région de Drummondville au comité environnement de l’Association des Retraités de l’Enseignement du Québec.

Passionnée de jardinage, elle est, depuis 2006, la présidente du comité environnement et gestion des matières résiduelles de la ville de Saint-Edmond-de-Grantham. Soucieuse de favoriser la connaissance et d’informer les citoyens, elle organise des conférences sur les sites d’enfouissement et sur le réchauffement climatique, en plus de mettre en place des ateliers sur le compostage domestique, la culture biologique, l’herbicyclage et la récupération. On lui doit aussi la mise sur pied d’une Patrouille verte et la rédaction d’un billet environnemental dans le journal local « L’Écho de notre village ».

Porteur d’espoir 2009
Marie-Josée Corneau, Jonquière

Lorsque Marie-Josée parle d’environnement, elle parle également d’action. Professeure d’anglais à la polyvalente Arvida, Madame Corneau promouvoit la santé environnementale et le développement durable à l’intérieur de son programme d’enseignement. Le Projet sans frontières compte au nombre de ses réalisations. Depuis maintenant près de 5 ans, cette enseignante engagée réalise cette activité et mobilise l’ensemble de la Polyvalente contribuant ainsi à faire un milieu de vie en santé.

Le Projet sans frontières mise sur l’éducation et la sensibilisation comme stratégies principales. Il vise à stimuler un changement de comportement chez les jeunes de même que dans leur milieu de vie. Par le biais d’activités collectives, les étudiants et étudiantes s’impliquent dans un projet les invitant à prendre contact avec de nouvelles façons de penser et de faire. Le Projet sans fontières les pousse à interagir avec les partenaires et les acteurs de la communauté, à respecter un échéancier et à utiliser leur portentiel créateur. Les jeunes sont ainsi conviés à prendre conscience de leur rôle de citoyen et de l’impact de leurs actions sur leur environnement. Le tout, en étant plongé dans un système de valeur mettant de l’avant : l’équité, la justice, le respect, l’empowerment, etc. Plus encore, le Projet sans frontières vise la promotion des 6r (repenser, recycler, réduire, réutiliser, restructurer, rééevaluer).

Porteur d’espoir 2008
Pierre Dénommé, Montréal

La persévérance, la ténacité sont des termes qui s’imposent quand on pense à M. Pierre Dénommé. Depuis plus de 15 ans, il milite activement à la préservation de l’environnement. À travers le Sentier urbain, organisme qu’il a fondé en 1992, il fournit une diversité d’outils qui contribuent directement à l’amélioration de la qualité de vie et de la communauté. Pierre Dénommé est l’homme derrière la transformation de terrains vacants en jardins thématiques, autant d’îlots de nature paisible, situés à un jet de pierre du centre-ville. On lui doit le verdissement de cours d’école mais aussi l’aménagement d’oasis de nature à l’intérieur même de celles-ci. Il a participé au fleurissement d’artères commerciales. De plus, il maintient un lien permanent avec le milieu rural, notamment par le biais de la création d’un centre d’interprétation de la nature au Nedelec au Témiscamingue. Acteur de changement, Monsieur Denommé intègre une dimension éducative et mobilisatrice à l’ensemble de ses projets. À travers ceux-ci, ce sont des centaines d’enfants et la population qui sont impliqués activement dans une démarche d’appropriation écologique de l’espace. Pour certains jeunes marginaux, leur participation aux activités de Sentier urbain fut l’occasion de raccrocher, de se raccrocher. Possédant indéniablement une vision de développement, Pierre Dénommé se retrouve avec une longue feuille de route, garnie d’intiatives porteuses. Voici un citoyen engagé, ancré dans sa communauté et qui contribue activement au mieux-être collectif.

Porteur d’espoir 2007
Claude Poudrier, Montréal

Grâce à son programme de formation en éducation relative à l’environnement et à la citoyenneté nommé Recherche-Action pour la Résolution de Problèmes Communautaires, M. Poudrier encourage l’action citoyenne en faveur de l’environnement. Ce résident proactif du Cap-de-la-Madeleine diffuse une démarche de résolution de problème qui permet à des milliers d’élèves québécois de cibler les problèmes dans leur environnement, de les analyser et de trouver des solutions possibles afin de poser un geste concret pour améliorer la qualité du monde qui les entoure. Les projets des élèves se réalisent dans, pour et avec leur communauté. Orné de succès, ce projet éducatif efficace et novateur s’applique maintenant dans 15 commissions scolaires au Québec.